Jean Paul Gaultier présente son nouveau parfum « Kokorico » pour Homme…Homme : Nom masculin pluriel chez Jean Paul Gaultier. Car il n’y a pas un homme Gaultier. Il y a des hommes, de différents âges, masculin-féminins, mi-voyous, mi bons gars, canailles ou raffinés, mais toujours à la personnalité affirmée.

A la fois hommes-objets, hommes en jupe, en smoking, vêtus de néoprène, de manteaux de cuir oversized, redingotes flamboyantes, tuniques de mousseline sur costumes racés, ou encore en marinière…
Une allure sexy chic bien dans l’air du temps, qui renverse les classiques avec glamour, humour, flamboyance, séduction, sans oublier un zeste de provoc’.
Pour tous ces hommes, Jean Paul Gaultier imagine aujourd’hui un nouveau parfum.
Ce qui va débouler sur leur peau est « un truc avec plumes », grand genre, et sexué. Bousculant les codes de l’élégance pour les rendre toujours plus modernes et brûlants.
Chic, torride et plein de panache….
Avec sa nouvelle fragrance, Jean Paul Gaultier appelle les hommes à clamer haut et fort leur virilité, triomphante et exacerbée. Tout-puissants, énergiques, libres et sauvages, ils lancent à l’unisson un cri de victoire :
Cri primal du coq – de basse cour et de bruyère.
Cri de fierté du coq gaulois.
Cri de conquête du joli coeur.
Cri de victoire du séducteur.
Cri de jouissance du garçon comblé.
Cri de joie des flamboyants.
Cri tribal des gars décomplexés.
Cri du cœur des hommes.
Nom de parfum.
KOKORICO
Feuille de figuier
Patchouli
Cèdre
Cacao
Véviter
Un jus jaillissant
Jean Paul Gaultier voulait donc un cri.
Une demande bien à lui, inédite et originale.
Il fallait au moins deux nez pour répondre au défi : Olivier Cresp et Annick Menardo (Firmenich) ont relevé le pari.
Résultat ? Un parfum généreux, sensuel, et pourtant nerveux. Plein de panache et de surprises, il met « cul par dessus tête » les codes classiques du parfum masculin.
Pourtant, comme toujours, fidèle au respect de la tradition, c’est à la haute parfumerie qu’il emprunte ses matières premières précieuses.
Ces grands classiques sont renversés et ne savent plus où donner de la tête : le cèdre s’éclate, le patchouli sort sa moiteur, le vétiver joue à fond ses racines comme un écho tribal. Ils exhalent la masculinité.
Mais, il en rajoute, bien sûr et joue les dissonances pour créer un jus plein de gouaille aristo et chic, sexy et résolument élégant.
La fève de cacao, gourmande, brute, aphrodisiaque est traitée paradoxalement en amertume grâce à une innovation Firmenich, le « Nature Print » ®.
Elle joue des apparences et heurte la sensualité et la fraîcheur de la feuille de figuier.
Un chaos explosif et torride harmonisé par les éclats boisés.
Kokorico, un jus viril décomplexé.

Un flacon surprise
Un flacon noir, un nom rouge calligraphié, comme une signature, passionnée et élégante…
Un flacon diablement coquin et contemporain, jouant avec la tradition des flacons-sculptures.
Trompe l’œil, double jeu, effet morphing : silhouette sexy d’un corps d’homme de profil, « gueule » pensante de face et vice versa.
La fameuse can, quant à elle, est recyclée en boite à film écarlate glossy, que l’on empile en tours… Glamour, cinématographique et réutilisable.
On ne peut la rater : elle est rouge comme un rideau de cabaret.
Qui a dit spectaculaire ?
Chic parade
Jean Baptiste Mondino, complice de toujours de Jean Paul Gaultier, signe la campagne.
Le marin laisse la place à un Don Juan assumé.
Dans le décor glamour d’un studio photo, l’homme se met en scène. Un rien exhib’, totalement crâneur.
Fier et chic, il se dessine dans un noir et blanc mythique et glamour, celui des grands films, mais avec un grain contemporain.
Un casting sexy canaille autour de Jean Paul Gaultier et Jean Baptiste Mondino
C’est le basque Jon Kortajarena qui prête sa tête et son corps à Kokorico.
Super top, bombe née à Bilbao, il est aujourd’hui un des mannequins masculins les plus renommés .
Blanca Li chorégraphie la parade du désir. Du mouvement, du flamenco pour mieux fouetter le sang… Forcément, le garçon transpire de sensualité, de désir, de parfum.
Mirwais, petit génie de la « french touch », signe les percussions et les accents rockabilly accompagnant la montée du cri. Jouissif pour cette nouvelle collaboration avec Jean Paul Gaultier.
En costume orné de plumes très Couture, porté à même la peau, il joue les hidalgos pur-sang.
Il piaffe, relève la tête, se cambre, bombe le torse.
Tendu comme un arc, animal, il donne en spectacle sa parade du désir.
Au son des « cans » devenues tambours tribaux sur lesquels s’excitent des poules blanches aux cuissardes vertigineuses. A deux doigts de la transe, elles accélèrent le rythme des drums*.
Lui prend la pause, écarte les jambes, les plante en conquérant sur le sol. Il en fait trop, le sait, rejette le corps et la tête en arrière. Il affiche sa virilité triomphante et aguicheuse. Des gouttelettes perlent sur son torse, ses veines palpitent.
* batteries, percussions
Forcément, on va y laisser des plumes !
Disponible dans toutes les parfumeries agrées depuis le 29 août !
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